Aussi bizarre que cela puisse paraître, c’est un peu par accident que je suis entré en politique ! En 1985, année électorale, je travaillais comme animateur dans une plaine de jeux organisée par les écoles fondamentales libres de Berchem-Sainte-Agathe et de Molenbeek sous la direction d’un certain Joël Riguelle. A l’époque, ce dernier était déjà régent en langues germaniques mais n’était encore qu’un simple militant actif du PSC.
Joël Riguelle s’apprêtait à soutenir la candidature de feu Jean-Louis Thys et il était à la recherche de bras et de jambes pour l’aider durant la campagne électorale.
Je venais tout juste d’avoir 18 ans et la perspective de participer au folklore d’une campagne électorale m’enthousiasmait assez. De plus, le PSC était un parti politique qui correspondait à mes convictions fondées sur une éducation chrétienne et humaniste.